Syndex, pour aller plus loin dans la solidarité

, par  Mutuelle Mucs

Le cabinet Syndex assiste les institutions représentatives du personnel, comités d’entreprise et comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) dans le dialogue social. Il vient d’adhérer à la Mucs pour mettre en accord ses contrats santé et prévoyance avec ses valeurs.

Syndex (Syndycalisme et Expertise) a été fondé en 1971 par un groupe d’experts-comptables et d’économistes militants qui souhaitaient mettre leur expertise aux services des salariés, de manière à ce qu’ils aient une meilleure compréhension de leur entreprise et en appréhendent toutes les dimensions.

Accompagner les salariés

Le cabinet a coutume de dire qu’il a inventé son métier, dans la mesure où cette activité d’information-consultation sera reconnue par les lois Auroux de 1982 sur le travail et qu’il a permis de faire évoluer la jurisprudence dans ce domaine. Aujourd’hui, il compte cinq cents collaborateurs, sur dix-sept sites en France et dans six filiales en Europe, et a diversifié ses compétences et ses prestations : analyse de la stratégie des entreprises, égalité professionnelle, développement durable et responsabilité sociale des entreprises, mais aussi comptabilité de CE. En outre, la loi de modernisation du dialogue social, en août 2015, a renforcé sa posture de conseil et d’accompagnement à la négociation.
Syndex se démarque en ayant une approche pluridisciplinaire de l’entreprise (et pas seulement comptable) et une organisation qui fait de la démocratie interne une valeur forte du groupe. Il travaille en autogestion depuis sa création : tous les collaborateurs sont associés aux grandes décisions et orientations du cabinet, et les directeurs sont élus pour un mandat de trois ans, renouvelable une fois. Le cabinet a choisi de passer en Scop en 2011. Ce changement de statut lui a permis de s’identifier plus encore à l’économie sociale et solidaire. La santé y est une priorité, « suffisamment importante pour ne pas la confier au premier courtier ou intermédiaire venu, insiste Sylvie Bouteau, responsable des ressources humaines (RH). Nous ne voulions pas travailler avec un assureur ».

Un partenaire santé de proximité

Syndex comprend 90 % de cadres. En 2007, les deux contrats de mutuelle (cadre et non cadre) sont refondus. Mais, du fait de nombreuses fusions dans le secteur, « notre partenaire santé avait changé, explique Sylvie Bouteau. Nous n’avions plus la même acception de la mutualité ». Côté prévoyance, les mutations sectorielles aboutissent à un renchérissement fort des cotisations.
A l’occasion d’un nouvel appel d’offres pour désigner son partenaire santé, le cabinet cible « des entités en harmonie avec [ses] valeurs, dont la Mucs, qui se trouvait en concurrence avec de grands groupes ». Celle-ci remporte pourtant l’appel d’offres. « Plusieurs éléments ont plaidé en faveur de la Mucs : c’était une Scop recourant à la mutuelle des Scop, et c’était une manière de faire travailler le réseau que l’on s’était choisi, souligne Sylvie Bouteau. En outre, sa taille constituait une garantie d’avoir un interlocuteur à notre écoute. »
« Le métier de conseil est exigeant et génère une réelle usure professionnelle, poursuit la responsable RH. Nous ne voulions pas d’une couverture santé au rabais. Mais nous souhaitons aussi vivre notre santé de manière responsable. » Un travail de longue haleine est donc impulsé avec le comité d’entreprise, pour pointer la réalité des consommations de santé et ajuster les dépenses aux besoins. « On peut parler d’une gestion en bon père de famille. » Un positionnement en accord avec les valeurs de la Mucs.
La décision a également été prise de faire appel à la Mucs pour la prévoyance. Si la mutuelle santé n’offre pas ce service, elle assure l’interface de la gestion de la prévoyance collective, confiée à un organisme partenaire, Sphériavie. La Mucs s’assure de la bonne gestion des transactions financières liées au changement d’organisme de prévoyance.

Innovation et solidarité

Le cabinet Syndex s’inscrit dans l’innovation. La question de la dépendance et surtout de sa prise en charge par les proches s’est donc posée, et la Scop a souhaité accompagner ses salariés en lançant une réflexion sur l’aide aux aidants, aujourd’hui très mal prise en compte par le système de protection sociale. « Nous avons été très surpris que la Mucs nous présente spontanément une offre dans ce domaine », reconnaît Sylvie Bouteau. Aujourd’hui, la Scop veut également travailler sur l’assurance soins et rapatriement, pour les salariés envoyés à l’étranger dans le cadre d’une mission. « Malgré sa taille, la Mucs est toujours à l’écoute et a une réactivité que n’ont pas les autres. Nous ne regrettons pas notre choix. »

 

Syndex en chiffres
• Création en 1971.
• 500 collaborateurs en France et en Europe.
• 17 implantations régionales.
• 2 000 missions par an.
• 52 millions d’euros de chiffre d’affaires.

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