Quand les revenus baissent

, par  Delphine Delarue

Selon une enquête de la Ligue contre le cancer publiée en mars 2014, 60 % des patients touchés par la maladie subissent une perte de revenus (de plus de 25 % pour la moitié d’entre eux). Une baisse qui s’explique notamment par les soins « de confort » non remboursés, par exemple les séances chez le psychologue, mais aussi par l’absence de couverture complémentaire. Certaines mesures du Plan cancer III (dont quelques-unes sont déjà mises en place), comme un accès facilité aux indemnités journalières ou la baisse des restes à charge, devraient permettre d’améliorer la situation. A noter également : selon une mesure votée en avril par les députés, les anciens patients n’auront plus à mentionner leur maladie passée pour obtenir un prêt quinze ans après l’arrêt de leur traitement, en vertu du droit à l’oubli.

DOSSIERS

Quand les bactéries résistent aux antibiotiques

L’antibiorésistance constitue aujourd’hui l’une des plus graves menaces qui pèsent sur la santé mondiale. De plus en plus d’infections bactériennes deviennent difficiles à traiter car les médicaments perdent de leur efficacité. Chacun peut être touché, quel que soit son sexe, son âge ou son pays (...)

SOULAGER la douleur de l’enfant

Longtemps sous-estimée, voire totalement négligée, la prise en charge de la douleur chez l’enfant s’est beaucoup améliorée au cours des vingt dernières années. Elle reste cependant encore très inégale et trop souvent réduite à une simple prise de médicaments. Or, que ce soit en ville ou à l’hôpital, une (...)

Cuisiner, c’est bon pour la santé

Choisir des produits sains et se préparer à manger plutôt que recourir à des plats industriels est un moyen simple de préserver sa santé, d’autant qu’il n’est pas nécessaire d’être un véritable cordon-bleu pour se faire du bien. Cuisiner est aussi un formidable moyen de partager : faire découvrir aux (...)

Vivre avec la maladie de Parkinson

Avec plus de 200 000 personnes touchées en France, la maladie de Parkinson­ est l’affection neurodégénérative la plus fréquente après l’alzheimer. Elle évolue lentement, se manifeste parfois par des tremblements, mais surtout par des difficultés à effectuer des gestes et constitue ainsi une cause de (...)