Quand l’hospitalisation s’impose

, par  Delphine Delarue

Si la plupart des dépressions se soignent en ambulatoire, certaines nécessitent une hospitalisation de plusieurs semaines (en moyenne entre quinze jours et trois semaines, selon la gravité du trouble). C’est le cas pour les formes les plus sévères, lorsque le risque de suicide est important. Le fait de se trouver dans un endroit où il n’a plus à cacher sa maladie permet au patient de se concentrer sur lui-même et sur son traitement. L’hospitalisation peut être décidée par le malade ou imposée par le médecin, à la demande ou non de la famille. Au bout de deux semaines d’internement, un juge décidera si l’hospitalisation demeure justifiée et si la loi a bien été respectée.

DOSSIERS

Vivre avec la maladie de Parkinson

Avec plus de 200 000 personnes touchées en France, la maladie de Parkinson­ est l’affection neurodégénérative la plus fréquente après l’alzheimer. Elle évolue lentement, se manifeste parfois par des tremblements, mais surtout par des difficultés à effectuer des gestes et constitue ainsi une cause de (...)

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Même s’ils peuvent être très gênants, les maux de tête sont la plupart du temps sans gravité, mais quand ils se répètent, c’est toute la qualité de vie qui est altérée. Heureusement, qu’il s’agisse de céphalée de tension ou de migraine, des solutions efficaces existent, à condition de bien identifier la (...)

Santé au travail Prévenir les risques professionnels

La récente intensification du travail induit de nouvelles formes d’organisation qui ne sont pas sans risques sur la santé physique et mentale des salariés. Ces contraintes se traduisent essentiellement par une augmentation des troubles musculo- squelettiques (TMS) et des pathologies psychiques au (...)

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