Quand l’hospitalisation s’impose

, par  Delphine Delarue

Si la plupart des dépressions se soignent en ambulatoire, certaines nécessitent une hospitalisation de plusieurs semaines (en moyenne entre quinze jours et trois semaines, selon la gravité du trouble). C’est le cas pour les formes les plus sévères, lorsque le risque de suicide est important. Le fait de se trouver dans un endroit où il n’a plus à cacher sa maladie permet au patient de se concentrer sur lui-même et sur son traitement. L’hospitalisation peut être décidée par le malade ou imposée par le médecin, à la demande ou non de la famille. Au bout de deux semaines d’internement, un juge décidera si l’hospitalisation demeure justifiée et si la loi a bien été respectée.

DOSSIERS

Quand les bactéries résistent aux antibiotiques

L’antibiorésistance constitue aujourd’hui l’une des plus graves menaces qui pèsent sur la santé mondiale. De plus en plus d’infections bactériennes deviennent difficiles à traiter car les médicaments perdent de leur efficacité. Chacun peut être touché, quel que soit son sexe, son âge ou son pays (...)

SOULAGER la douleur de l’enfant

Longtemps sous-estimée, voire totalement négligée, la prise en charge de la douleur chez l’enfant s’est beaucoup améliorée au cours des vingt dernières années. Elle reste cependant encore très inégale et trop souvent réduite à une simple prise de médicaments. Or, que ce soit en ville ou à l’hôpital, une (...)

Cuisiner, c’est bon pour la santé

Choisir des produits sains et se préparer à manger plutôt que recourir à des plats industriels est un moyen simple de préserver sa santé, d’autant qu’il n’est pas nécessaire d’être un véritable cordon-bleu pour se faire du bien. Cuisiner est aussi un formidable moyen de partager : faire découvrir aux (...)

Vivre avec la maladie de Parkinson

Avec plus de 200 000 personnes touchées en France, la maladie de Parkinson­ est l’affection neurodégénérative la plus fréquente après l’alzheimer. Elle évolue lentement, se manifeste parfois par des tremblements, mais surtout par des difficultés à effectuer des gestes et constitue ainsi une cause de (...)