Quand l’hospitalisation s’impose

, par  Delphine Delarue

Si la plupart des dépressions se soignent en ambulatoire, certaines nécessitent une hospitalisation de plusieurs semaines (en moyenne entre quinze jours et trois semaines, selon la gravité du trouble). C’est le cas pour les formes les plus sévères, lorsque le risque de suicide est important. Le fait de se trouver dans un endroit où il n’a plus à cacher sa maladie permet au patient de se concentrer sur lui-même et sur son traitement. L’hospitalisation peut être décidée par le malade ou imposée par le médecin, à la demande ou non de la famille. Au bout de deux semaines d’internement, un juge décidera si l’hospitalisation demeure justifiée et si la loi a bien été respectée.

DOSSIERS

Santé au travail Prévenir les risques professionnels

La récente intensification du travail induit de nouvelles formes d’organisation qui ne sont pas sans risques sur la santé physique et mentale des salariés. Ces contraintes se traduisent essentiellement par une augmentation des troubles musculo- squelettiques (TMS) et des pathologies psychiques au (...)

Surveiller sa santé grâce aux objets connectés

Depuis l’apparition des podomètres « intelligents », nombreuses sont les personnes qui consultent régulièrement leur Smartphone pour savoir combien de pas elles ont faits dans la journée. Les objets connectés, très populaires, ont donné une deuxième jeunesse à la prévention en apportant un aspect ludique (...)

Autisme : Quelle prise en charge aujourd’hui en France

Manque de structures adaptées et d’informations, faible coordination entre les différents intervenants, discours contradictoires de professionnels, absence d’interlocuteur unique au sein du système de soins… En France, malgré trois plans Autisme successifs, la prise en charge de ce trouble reste (...)

Plastiques, cosmétiques, alimentation…

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