Presbytie : et la chirurgie ?

, par  Aliisa Waltari

La presbytie simple s’opère assez peu. Il existe cependant deux types d’intervention : une correction par laser et une par pose d’implants. Avant de pratiquer l’une ou l’autre, on attend que le trouble visuel se soit bien stabilisé (autour de 60 ans). Avec le laser, l’ophtalmologiste remodèle la cornée en créant deux espaces particuliers : le premier, au centre, pour permettre la lecture de près et le second, en périphérie, pour voir de loin. La pose d’implants se pratique quant à elle essentiellement dans le cadre d’une chirurgie de la cataracte : on remplace le cristallin opacifié par une sorte de lentille (cristallin artificiel). Si l’on est presbyte, on peut demander que la lentille corrige également la presbytie. « Ces interventions reposent sur le fait que l’on va créer deux images : une de loin et une de près, précise le professeur Gilles Renard, directeur scientifique de la Société française d’ophtalmologie (SFO). La rétine reçoit ces deux images et les envoie au cerveau, à charge pour lui d’interpréter l’ensemble. Malheureusement, cela ne convient pas à tout le monde et certains patients peuvent être gênés. » Mieux vaut donc tester les lentilles multifocales classiques avant d’opter pour l’intervention. « Si la lentille ne convient pas, on peut toujours la changer. Après une chirurgie, évidemment, c’est plus compliqué », conclut le professeur.

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