Les inégalités socioprofessionnelles aggravées par la maladie

, par  Delphine Delarue

Selon l’étude Vican 2, présentée par l’Institut national du cancer (Inca) en 2014, la perte d’emploi après le cancer touche davantage les personnes les moins diplômées, les ouvriers, les employés et les salariés précaires. A cause des séquelles de la maladie et des traitements, la poursuite ou la reprise du travail se révèle en effet particulièrement délicate pour ceux qui exercent un métier d’exécution physique. Et « plus le pronostic vital est mauvais, plus l’écart observé entre métiers d’exécution et métiers d’encadrement s’accroît : pour un cancer de bon pronostic, le taux de maintien dans l’emploi deux ans après le diagnostic est de 89 % pour les métiers d’encadrement et de 74 % pour les métiers d’exécution, contre respectivement 48 % et 28 % pour les cancers de mauvais pronostic », précisent les auteurs de l’étude.

DOSSIERS

Quand les bactéries résistent aux antibiotiques

L’antibiorésistance constitue aujourd’hui l’une des plus graves menaces qui pèsent sur la santé mondiale. De plus en plus d’infections bactériennes deviennent difficiles à traiter car les médicaments perdent de leur efficacité. Chacun peut être touché, quel que soit son sexe, son âge ou son pays (...)

SOULAGER la douleur de l’enfant

Longtemps sous-estimée, voire totalement négligée, la prise en charge de la douleur chez l’enfant s’est beaucoup améliorée au cours des vingt dernières années. Elle reste cependant encore très inégale et trop souvent réduite à une simple prise de médicaments. Or, que ce soit en ville ou à l’hôpital, une (...)

Cuisiner, c’est bon pour la santé

Choisir des produits sains et se préparer à manger plutôt que recourir à des plats industriels est un moyen simple de préserver sa santé, d’autant qu’il n’est pas nécessaire d’être un véritable cordon-bleu pour se faire du bien. Cuisiner est aussi un formidable moyen de partager : faire découvrir aux (...)

Vivre avec la maladie de Parkinson

Avec plus de 200 000 personnes touchées en France, la maladie de Parkinson­ est l’affection neurodégénérative la plus fréquente après l’alzheimer. Elle évolue lentement, se manifeste parfois par des tremblements, mais surtout par des difficultés à effectuer des gestes et constitue ainsi une cause de (...)