Le post-partum : une période de fragilité

, par  Delphine Delarue

«  Juste après la naissance, la maman se trouve dans un état émotionnel et hormonal vraiment particulier, unique, explique Catherine Ryo, sage-femme à la maternité de l’hôpital de Saint-Nazaire. Toutes les hormones de la grossesse et de l’accouchement s’effondrent : ce climat inédit peut être vécu dans l’euphorie, mais pour d’autres patientes ce sera plus compliqué. Elles peuvent ressentir une grande tristesse, un grand vide. Cette vulnérabilité est aggravée par la fatigue et le manque de sommeil. Il ne faut pas la négliger et surtout ne pas culpabiliser.  »
S’il n’est pas pris en charge, ce baby blues peut rapidement se transformer en véritable dépression du post-partum. Pour l’éviter, il ne faut pas hésiter à en parler, contacter sa sage-femme ou se rendre au centre de protection maternelle infantile (PMI) le plus proche. Pensez aussi à vous reposer autant que possible, à déléguer les tâches ménagères et à préserver l’intimité de votre couple et de votre petite famille.

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