Le manque de sommeil affecte le moral des étudiants

, par  La rédaction

Le réseau des mutuelles EmeVia, en partenariat avec l’institut CSA, a publié sa dernière enquête bisannuelle sur la santé des étudiants en France, menée sur 44 269 jeunes. Celle-ci met en exergue une dégradation de leur qualité de sommeil et une augmentation du stress. Un quart des étudiants interrogés (22,5 %) rencontrent des troubles du sommeil. Parmi eux, 58,8 % dorment entre 6 et 7 heures (contre 53,3 % en 2013) et 13,1 % dorment moins de 6 heures en moyenne, alors que la recommandation pour les 18-25 ans est de 7 à 9 heures de sommeil. Ils reconnaissent aussi des difficultés à gérer le stress : c’est le cas pour 39,4 % d’entre eux (contre 37,5 % en 2013), et plus particulièrement chez les femmes (49,4 %, contre 26,9 % chez les hommes). Et la fatigue est un facteur aggravant : 63,2 % de ceux qui se disent très fatigués déclarent mal gérer leur stress. D’autres indicateurs inquiètent les auteurs de l’étude, comme la hausse du nombre d’étudiants ayant eu des pensées suicidaires au cours des douze derniers mois (+ 1,1 % en deux ans) ou encore la difficulté pour certains à trouver à qui parler en cas de problème personnel.

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