Le manque de lumière ne rendrait pas déprimé

, par  La rédaction

Les médecins font la distinction entre la « vraie » dépression, que l’on identifie comme une maladie à part entière, et la déprime saisonnière, qui affecte certaines personnes à l’approche de l’hiver. Lorsque l’intensité lumineuse baisse et que les jours raccourcissent, ces dernières se sentent déprimées, dorment et mangent davantage. Pourtant, une vaste étude parue dans le journal Clinical Psychological Science, réalisée d’après les données obtenues auprès de 35 000 Américains âgés de 18 à 99 ans, vient bousculer les idées reçues. Elle affirme en effet que ces troubles de l’humeur ne seraient pas dus au manque de lumière, puisque leur prévalence ne varierait pas selon la latitude, la saison et l’exposition à la lumière. S’exposer aux lampes de luminothérapie serait donc inutile pour soigner le « coup de blues » à l’approche de l’hiver… Affaire à suivre.

DOSSIERS

Cuisiner, c’est bon pour la santé

Choisir des produits sains et se préparer à manger plutôt que recourir à des plats industriels est un moyen simple de préserver sa santé, d’autant qu’il n’est pas nécessaire d’être un véritable cordon-bleu pour se faire du bien. Cuisiner est aussi un formidable moyen de partager : faire découvrir aux (...)

Vivre avec la maladie de Parkinson

Avec plus de 200 000 personnes touchées en France, la maladie de Parkinson­ est l’affection neurodégénérative la plus fréquente après l’alzheimer. Elle évolue lentement, se manifeste parfois par des tremblements, mais surtout par des difficultés à effectuer des gestes et constitue ainsi une cause de (...)

En finir avec le mal de tête

Même s’ils peuvent être très gênants, les maux de tête sont la plupart du temps sans gravité, mais quand ils se répètent, c’est toute la qualité de vie qui est altérée. Heureusement, qu’il s’agisse de céphalée de tension ou de migraine, des solutions efficaces existent, à condition de bien identifier la (...)

Santé au travail Prévenir les risques professionnels

La récente intensification du travail induit de nouvelles formes d’organisation qui ne sont pas sans risques sur la santé physique et mentale des salariés. Ces contraintes se traduisent essentiellement par une augmentation des troubles musculo- squelettiques (TMS) et des pathologies psychiques au (...)

ARTICLES RÉCENTS