Le manque de lumière ne rendrait pas déprimé

, par  La rédaction

Les médecins font la distinction entre la « vraie » dépression, que l’on identifie comme une maladie à part entière, et la déprime saisonnière, qui affecte certaines personnes à l’approche de l’hiver. Lorsque l’intensité lumineuse baisse et que les jours raccourcissent, ces dernières se sentent déprimées, dorment et mangent davantage. Pourtant, une vaste étude parue dans le journal Clinical Psychological Science, réalisée d’après les données obtenues auprès de 35 000 Américains âgés de 18 à 99 ans, vient bousculer les idées reçues. Elle affirme en effet que ces troubles de l’humeur ne seraient pas dus au manque de lumière, puisque leur prévalence ne varierait pas selon la latitude, la saison et l’exposition à la lumière. S’exposer aux lampes de luminothérapie serait donc inutile pour soigner le « coup de blues » à l’approche de l’hiver… Affaire à suivre.

DOSSIERS

Santé au travail Prévenir les risques professionnels

La récente intensification du travail induit de nouvelles formes d’organisation qui ne sont pas sans risques sur la santé physique et mentale des salariés. Ces contraintes se traduisent essentiellement par une augmentation des troubles musculo- squelettiques (TMS) et des pathologies psychiques au (...)

Surveiller sa santé grâce aux objets connectés

Depuis l’apparition des podomètres « intelligents », nombreuses sont les personnes qui consultent régulièrement leur Smartphone pour savoir combien de pas elles ont faits dans la journée. Les objets connectés, très populaires, ont donné une deuxième jeunesse à la prévention en apportant un aspect ludique (...)

Autisme : Quelle prise en charge aujourd’hui en France

Manque de structures adaptées et d’informations, faible coordination entre les différents intervenants, discours contradictoires de professionnels, absence d’interlocuteur unique au sein du système de soins… En France, malgré trois plans Autisme successifs, la prise en charge de ce trouble reste (...)

Plastiques, cosmétiques, alimentation…

Les perturbateurs endocriniens font désormais partie de notre environnement quotidien. Problème : ces molécules sont rendues responsables de malformations génitales, de pubertés précoces et de diminution de la fertilité. On les soupçonne également de jouer un rôle dans le développement de l’obésité, du (...)

ARTICLES RÉCENTS