Grossesse et sida : quels risques pour le bébé ?

, par  Catherine Chausseray

Aujourd’hui, dans les pays industrialisés, le risque de transmission du virus du VIH-sida de la mère à l’enfant au moment de la naissance est inférieur à 1 %, alors qu’il était de 20 % en 1994. Cet énorme progrès est dû à l’amélioration des traitements antiviraux, qui permettent désormais de réduire la quantité de virus présente dans l’organisme jusqu’à la rendre indétectable. C’est le cas pour les femmes qui sont traitées avant le début de leur grossesse, mais pas toujours pour celles qui découvrent leur séropositivité une fois enceinte. « L’objectif de charge virale indétectable à l’accouchement est très exigeant pour les femmes qui débutent le traitement pendant la grossesse, car elles reçoivent en moyenne trois mois de traitement avant l’accouchement, or il en faudrait environ six, expliquent Laurence Meyer et Josiane Warszawski, chercheuses à l’Inserm. […] La grossesse n’est pas un frein à l’efficacité des traitements. Elle incite néanmoins à une prise en charge plus rapide des femmes séropositives au moment de la grossesse*. »

* Source : Inserm, communiqué de presse, 31 octobre 2012.

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