Baby blues : les papas aussi

, par  Delphine Delarue

Les jeunes mamans ne seraient pas les seules à connaître cette période de mélancolie, de tristesse et d’anxiété passagère post-accouchement : 5 à 10 % des papas souffriraient aussi de baby blues, selon une étude américaine parue dans la revue Pediatrics en janvier dernier. En cause : le manque de sommeil et l’état psychologique de la mère qui influerait sur celui de son conjoint. Ce sont les papas les plus jeunes qui seraient les plus vulnérables : ceux qui ont eu leur enfant autour de 25 ans seraient 68 % plus touchés par ce phénomène que les autres. Rappelons que le baby blues, qu’il s’agisse des hommes ou des femmes, ne doit pas être pris à la légère, bien qu’il disparaisse généralement autour du dixième jour après la naissance. Chez la femme, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) conseille de consulter si les symptômes persistent plus de quinze jours, afin de rechercher la présence d’un trouble dépressif caractérisé (dépression du post-partum).

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