La mutuelle a 50 ans... Tout a commencé rue de la Bagatelle

, par  Mutuelle complémentaire d’Alsace

Depuis cinquante ans, la MCA perpétue un mutualisme solidaire et ­responsable. Rétrospective.

C’est en 1961 qu’ouvre le premier bureau de la Mutuelle complémentaire du Haut-Rhin, rue de la Bagatelle, dans le quartier Saint-Joseph, à Colmar. Elle doit sa création à Roger ­Fischer, alors trésorier de la Mutuelle de la préfecture, qui concrétise le projet de mutuelle complémentaire déjà lancé en 1949 par l’Union des sociétés mutualistes du Haut-Rhin.
La première entreprise adhérente, les transports Straumann, permet le véritable essor de la mutuelle, qui ouvre un bureau à Mulhouse dès 1966. En 1969, le siège colmarien déménage place des Martyrs-de-la-Résistance. Suite à une décision de l’assemblée générale de 1979, la Mutuelle complémentaire du Haut-Rhin devient la Mutuelle complémentaire d’Alsace (MCA). En 1981, la MCA inaugure son nouveau siège au 6, route de Rouffach. La même année, elle ouvre une agence à Strasbourg.
A l’origine une seule garantie est proposée : l’option normale. Au fil des ans, la gamme s’étoffe, avec d’autres options et des contrats sur mesure pour les groupes. Le panier de soins se diversifie, avec la prise en charge des lentilles, de la chirurgie de la myopie et des implants dentaires, mais aussi avec la création du Pack prévention, qui participe aux dépenses de la médecine parallèle, à l’ostéopathie, etc. En 1975, la mutuelle commence à proposer les produits de prévoyance. Là encore, la gamme s’enrichit avec l’offre de nos partenaires.
La gestion fait l’objet d’une attention particulière afin d’optimiser les délais de remboursement : au départ manuelle, elle s’automatise. Aujourd’hui, un système informatique performant, avec le développement du tiers payant, apporte un plus significatif dans le traitement des prestations en évitant aux adhérents de faire l’avance de fonds : 50 % des prestations sont réglées directement aux professionnels de santé. Le transfert automatique des données, commencé en 1993, a considérablement simplifié les demandes de remboursement en supprimant l’envoi du décompte papier de la Sécurité sociale. Il a raccourci de façon importante les délais de paiement, puisque les échanges se font au jour le jour.
Trois garanties sont proposées : l’option normale, la plus légère, avec un bon niveau de protection ; l’option améliorée, avec des plus comme la lunetterie, le dentaire... ; l’option maximale, la plus complète, avec des niveaux de remboursements élevés.
Durant ces cinquante années, la mutuelle a dû faire face aux différentes réformes et aux plans de redressement de la Sécurité sociale. Elle a également dû s’adapter aux exigences européennes de Solvabilité I. Elle prépare activement le passage à Solvabilité II, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2013. La volonté de la mutuelle est d’être toujours plus performante et plus proche de ses adhérents, afin de leur apporter un service de qualité.

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