Et quand on travaille en décalé ?

, par  Isabelle Delaleu

Un salarié sur quatre travaille de nuit ou en horaires décalés et il dort, quotidiennement, une heure de moins en moyenne qu’un travailleur de jour. Le risque ? Une dette de sommeil chronique qui affecte la vigilance et augmente le risque d’accident, des épisodes de somnolence, des insomnies, une désynchronisation de l’horloge biologique, des déséquilibres alimentaires… Il faut donc veiller tout particulièrement à son sommeil : dormir suffisamment (au moins sept heures par vingt-quatre heures), quitte à faire une sieste, adopter des rythmes de lever et de coucher les plus réguliers possible, préserver l’environnement (literie de bonne qualité, limitation du bruit et de la lumière) et, en début de poste, s’exposer à la lumière pour mettre le corps en mode « éveil ».

DOSSIERS

Vivre avec la maladie de Parkinson

Avec plus de 200 000 personnes touchées en France, la maladie de Parkinson­ est l’affection neurodégénérative la plus fréquente après l’alzheimer. Elle évolue lentement, se manifeste parfois par des tremblements, mais surtout par des difficultés à effectuer des gestes et constitue ainsi une cause de (...)

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Même s’ils peuvent être très gênants, les maux de tête sont la plupart du temps sans gravité, mais quand ils se répètent, c’est toute la qualité de vie qui est altérée. Heureusement, qu’il s’agisse de céphalée de tension ou de migraine, des solutions efficaces existent, à condition de bien identifier la (...)

Santé au travail Prévenir les risques professionnels

La récente intensification du travail induit de nouvelles formes d’organisation qui ne sont pas sans risques sur la santé physique et mentale des salariés. Ces contraintes se traduisent essentiellement par une augmentation des troubles musculo- squelettiques (TMS) et des pathologies psychiques au (...)

Surveiller sa santé grâce aux objets connectés

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