Et quand on travaille en décalé ?

, par  Isabelle Delaleu

Un salarié sur quatre travaille de nuit ou en horaires décalés et il dort, quotidiennement, une heure de moins en moyenne qu’un travailleur de jour. Le risque ? Une dette de sommeil chronique qui affecte la vigilance et augmente le risque d’accident, des épisodes de somnolence, des insomnies, une désynchronisation de l’horloge biologique, des déséquilibres alimentaires… Il faut donc veiller tout particulièrement à son sommeil : dormir suffisamment (au moins sept heures par vingt-quatre heures), quitte à faire une sieste, adopter des rythmes de lever et de coucher les plus réguliers possible, préserver l’environnement (literie de bonne qualité, limitation du bruit et de la lumière) et, en début de poste, s’exposer à la lumière pour mettre le corps en mode « éveil ».

DOSSIERS

Et si c’était la thyroïde ?

Vous vous sentez énervé, stressé, fatigué et un peu déprimé ? Votre thyroïde vous joue peut-être des tours. En s’emballant ou en devenant au contraire un peu paresseuse, cette petite glande endocrine, véritable chef d’orchestre du fonctionnement de nos organes, gâche la vie de plus de 6 millions de (...)

Quand les bactéries résistent aux antibiotiques

L’antibiorésistance constitue aujourd’hui l’une des plus graves menaces qui pèsent sur la santé mondiale. De plus en plus d’infections bactériennes deviennent difficiles à traiter car les médicaments perdent de leur efficacité. Chacun peut être touché, quel que soit son sexe, son âge ou son pays (...)

SOULAGER la douleur de l’enfant

Longtemps sous-estimée, voire totalement négligée, la prise en charge de la douleur chez l’enfant s’est beaucoup améliorée au cours des vingt dernières années. Elle reste cependant encore très inégale et trop souvent réduite à une simple prise de médicaments. Or, que ce soit en ville ou à l’hôpital, une (...)

Cuisiner, c’est bon pour la santé

Choisir des produits sains et se préparer à manger plutôt que recourir à des plats industriels est un moyen simple de préserver sa santé, d’autant qu’il n’est pas nécessaire d’être un véritable cordon-bleu pour se faire du bien. Cuisiner est aussi un formidable moyen de partager : faire découvrir aux (...)