Dormir à deux : rêve ou cauchemar ?

, par  Isabelle Delaleu

Une fois en couple, partager son lit semble être une évidence, et pourtant… Selon une étude américaine, un quart de ceux qui dorment à deux sont régulièrement dérangés par leur partenaire, principalement par ses mouvements et retournements répétés : chaque personne bouge en moyenne trente à quarante fois par nuit, et l’on peut ainsi se bousculer quatre-vingt fois sous la couette, ce qui provoque des micro-réveils fatigants. Idem pour les ronflements, particulièrement dérangeants, puisqu’ils peuvent atteindre 90 décibels, soit le double de la limite considérée comme « acceptable » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Résultat, 61 % de ceux qui partagent leurs nuits avec un ronfleur se disent irritables, 41 % fatigués… et ces bruits parasites sont à l’origine de disputes chez 67 % des couples concernés.
Quelles solutions quand on ne veut pas faire lit, voire chambre, à part ? Des bouchons d’oreilles pour les compagnons de ronfleurs (56 % des couples) et, pour des nuits paisibles, un grand lit à l’américaine (160, 180, voire 200 cm de largeur), dont il est prouvé qu’il améliore la qualité de sommeil des couples : impératif pour ne plus se gêner quand on dort avec un gigoteur ! On peut même choisir des matelas spécifiques, comme ceux à ressorts ensachés, qui « isolent » les mouvements de chacun et garantissent une parfaite indépendance de couchage.

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