Système de soins

OPHTALMOLOGIE Des progrès à vue d’œil
Dyslexiques et autres « dys » L’APPRENTISSAGE EN DÉSORDRE
Se soigner PAR LES PLANTES
Comment vivre AVEC SON DIABÈTE ?
- Que nous réserve LA MÉDECINE DU FUTUR ?
- BIEN NOURRIR son enfant
- Comment gérer LE STRESS
- Se soigner PAR LES PLANTES
- Comment vivre AVEC SON DIABÈTE ?
- Don de soi : POUR LA VIE
- Dyslexiques et autres « dys » L’APPRENTISSAGE EN DÉSORDRE
Système de soins
ACS : 90 000 bénéficiaires de plus en 2011

L’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS), plus communément appelée « chèque santé », permet aux personnes à faibles revenus de souscrire à une mutuelle. Les critères d’éligibilité ont été élargis ces dernières années et les bénéficiaires sont donc de plus en plus nombreux. En 2011, ils étaient près de 735 000.
Elle reste méconnue, y compris auprès de ceux qui pourraient pourtant en bénéficier. L’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS) permet une déduction sur la cotisation auprès d’une complémentaire, sous la forme d’une attestation-chèque (d’où son surnom de « chèque santé »). Elle évite également à son bénéficiaire de devoir avancer des frais médicaux. Le dispositif est destiné aux personnes dont les revenus sont bas, mais qui ne sont pas éligibles à la couverture maladie universelle complémentaire (CMUC). Par exemple, une personne seule vivant en métropole pourra se voir accorder cette aide si ses revenus sont compris entre 648 et 874 euros par mois.
Un plafond d’attribution relevé de 35 % pour 2012
D’année en année, les bénéficiaires de l’ACS sont de plus en plus nombreux. Sur les dix premiers mois de 2011, leur nombre est passé de 644 000 à près de 735 000, soit une augmentation de 19,5 %, principalement parce que le plafond d’attribution a été relevé à 26 % au-dessus de celui la CMU complémentaire. Et ils devraient être davantage encore en 2012, car ce plafond a récemment été majoré à 35 %.
Cette aide s’avère très utile, puisqu’une fois qu’elle leur est délivrée, 85 % des bénéficiaires en font usage, presque la totalité si l’on tient compte du délai nécessaire à la souscription d’une complémentaire. Sur cette dernière, ils économisent en moyenne 268 euros par an.
En 2012, l’ACS devrait coûter 28 millions d’euros à l’Etat. Un budget qui pourrait atteindre le double lorsque le dispositif aura atteint son rythme de croisière.
Julien Jeffredo
Pour en savoir plus sur les conditions d’attribution de l’aide à la complémentaire santé, consulter Ameli.fr, rubrique « Assurés », puis « Soins et remboursements ».
Sources
Références CMU, la lettre du fonds de financement de la couverture maladie universelle, n° 46, janvier 2012.
Santé
Traiter l’infertilité masculine

Sur deux couples qui consultent pour une infertilité masculine, un seul réussira à avoir un enfant. C’est le résultat d’une étude menée pendant quatre ans au centre de stérilité masculine de Toulouse. Une aide médicale peut permettre de procréer, à condition de consulter le plus tôt possible.
On connaît l’infertilité féminine, ainsi que les solutions de substitution permettant aux couples d’avoir malgré tout un enfant. C’est ce que l’on appelle la procréation médicale assistée (PMA), qui recoupe notamment la fécondation in vitro, l’insémination artificielle et la congélation d’ovaire ou d’embryons. Ce que l’on sait moins, c’est que l’infertilité d’un couple vient aussi souvent de l’homme que de la femme.
Un problème résolu une fois sur deux
Cette infertilité masculine, une étude française publiée récemment par la revue Human Reproduction s’y intéresse en détail. Plus de 1 100 couples ayant consulté au centre de stérilité masculine de Toulouse entre 2000 et 2004 ont été interrogés. Le résultat le plus marquant est que seuls 55 % d’entre eux sont devenus parents. Naturelle dans 16 % des cas, la grossesse a été rendue possible dans 32 % des cas grâce à une PMA et dans 8 % des cas grâce à une intervention chirurgicale ou à un traitement médical.
Horloge biologique : les hommes aussi
Autre enseignement de cette étude : à l’instar des femmes, les hommes voient leur fertilité, mais aussi l’efficacité des traitements contre l’infertilité, diminuer avec le temps. Là encore, l’âge de 35 ans marque une rupture. Ne pas tarder à consulter, c’est s’assurer de plus grandes chances de procréer. S’ils consultent avant cet âge, 64 % des patients finiront par avoir un enfant. Après, ils ne sont plus que 31 %…
Les difficultés de procréation sont de plus en plus courantes dans les pays industrialisés. En France, un couple sur sept consulte pour infertilité.
Julien Jeffredo
Source
« Cumulative parenthood rates in 1 735 couples : impact of male factor infertility », in Human Reproduction, publié en ligne le 23 janvier, [http://humrep.oxfordjournals.org/co...].
OPHTALMOLOGIE Des progrès à vue d’œil
Dossier réalisé par
Patricia Riveccio
03/01/2012
Avec le développement de la chirurgie au laser et la découverte de nouvelles molécules, l’ophtalmologie a accompli au cours des quinze dernières années d’énormes progrès. Elle a ainsi atteint un degré de sophistication très élevé pour corriger la plupart des anomalies de la vision et améliorer la prise en charge de pathologies comme le glaucome et la DMLA. Tour d’horizon des principales avancées d’une discipline à la pointe de l’innovation.






Ce site respecte les principes
de la charte HONcode.
